23 juin 2010

16.03.2005. The Dillinger Escape Plan - Anthurus d'Archer, CONFORT MODERNE Poitiers‏

Malgré un internat qui fermait à minuit, un concert de Dillinger Escape Plan, même s'il est en semaine, ça ne se refuse pas, quitte à avoir des ennuis par la suite...

1 - ANTHURUS D'ARCHER
Je les avais déja vu en juin dernier au festival Klonosphère et au concert de X-Vision (cf cet article), et le groupe du bassiste de Klone fut fidèle à la première image que j'avais eu d'eux : totalement déjanté, avec un flutiste totalement barjot et un leader très ... leader, tout ceux qui ont vu Hugues en live avec Klone ou Anthurus comprendront ce que "hyperactif" signifie... Bref prestation très divertissante avec une ambiance sympathique, ce n'est pas à tous les concerts qu'on nous dit de nous asseoir aux premiers rangs pour que le fond puisse voir (oui parce que les musiciens d'Anthurus jouent assis).
Je finirais avec une petite citation du groupe : "Fatalitas la chanson qui n'a aucun sens" effectivement n'en cherchez pas....




2 - THE DILLINGER ESCAPE PLAN
Je ne connaissais que très peu avant de les voir en live, j'avais juste entendu Panasonic Youth sur un sampler de Metal Hammer et une autre chanson autre part, sinon j'avais entendu dire qu'ils étaient impressionnants en live car ils sont complètement fous, sautent partout, headbanguent comment des malades mais jouent parfaitement bien, et c'est vrai. Bien qu'étant en semaine, la salle était complètement pleine (il y a eu plus de monde que pour Anorexia Nervosa qui passait dans la même salle le samedi précédent), et c'est ce qui a provoqué mon principal ennui : étant de nature petite, et n'ayant pas pu me mettre au premier rang pour faute de bavardage au milieu de la salle, je n'ai pu assister qu'à une partie stroboscopique du spectacle en les têtes en mouvement et les sauts dégénérés des musiciens. Tant pis ça valait le coup quand même.
Le groupe est arrivé, a balancé sa musique de malade, complètement sauvage et parfois mélodique, les musiciens grimpaient sur des installations spécialement prévues à cet effet qui les rehaussaient presque au niveau du plafond et sautaient de là jusqu'au sol tout en continuant de jouer (mais où sont les fausses notes et les cordes qui pètent ?). Le chanteur nous a adressé plusieurs fois la parole, mais le fait qu'il parle anglais n'a pas réussi à la population locale, dont une partie semblait peu anglophone... Le groupe a donc balancé morceaux sur morceaux, succès sur succès et puis tout d'un coup disparaît... et ne revient pas, pas de rappel. Finallement, un groupe aussi imprévisible ça fait du bien !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire